On vise les recherches à intention forte (devis, prestation, achat), pas des mots-clés “vitrine” qui gonflent le trafic sans résultat.
Indexation, maillage, performance, erreurs :
on retire les blocages qui empêchent Google de lire et classer correctement vos pages.
Une page doit répondre mieux que les autres : structure claire, informations utiles, preuves, FAQ, et contenu réellement orienté client.
Une stratégie éditoriale simple : quelles pages créer, dans quel ordre, pour couvrir vos services/produits et gagner en autorité progressivement.
Optimisation de la présence locale : pages géolocalisées pertinentes, cohérence des infos et visibilité sur les recherches.
Suivi des positions, du trafic utile et des conversions. L’objectif est d’améliorer ce qui amène des prospects, pas de publier “pour publier”.
Le SEO fonctionne quand vos pages répondent exactement à une recherche : qui, quoi, combien, comment, où, pourquoi vous. Cela demande une structure claire, des contenus solides, et des signaux de confiance. Un bon référencement ne se résume pas à ajouter des mots-clés : il s’appuie sur la pertinence et la cohérence globale du site.
L’objectif est d’obtenir une base durable : des pages qui montent, qui tiennent, et qui génèrent des demandes. Le travail est priorisé pour avancer vite (quick wins), puis consolider avec des pages stratégiques et une stratégie de contenus progressive.
Le travail commence par l’essentiel : vérifier l’indexation, repérer les erreurs, nettoyer les freins techniques et clarifier la structure des pages importantes. Ensuite, on renforce ce qui existe déjà : pages services/produits, titres, sections, maillage interne, réassurance et FAQ pour répondre aux intentions de recherche.
Enfin, on développe là où le potentiel est réel : nouvelles pages ciblées (locales ou thématiques), contenus complémentaires, et organisation logique du site pour que chaque page aide les autres. Le but : créer une progression constante, plutôt qu’un pic de trafic temporaire.
Le référencement naturel ne doit pas seulement faire monter des positions. L’objectif est d’attirer des visiteurs qui ont une intention claire, puis de leur donner une raison d’agir : demander un devis, appeler, prendre rendez-vous ou acheter. Sans réassurance, sans pages structurées et sans appels à l’action visibles, une bonne visibilité peut rester “stérile”.
Le travail porte donc aussi sur les pages qui transforment : accueil, pages services, pages locales, pages catégories/produits. On y renforce les éléments décisifs (preuves, bénéfices, FAQ, clarté des offres, friction minimale) pour que le SEO apporte des résultats concrets, pas seulement des courbes de trafic.
Vous ne savez pas si le problème vient du contenu, de la technique, du SEO local ou de vos pages clés (services / catégories / produits) ? Un audit permet de prioriser ce qui aura le plus d’impact, avec un plan d’actions clair.
Le SEO est progressif : certaines améliorations peuvent avoir un effet rapide (corrections, structure), mais la consolidation se fait sur plusieurs semaines/mois selon la concurrence.
On attaque d’abord ce qui bloque : indexation, pages stratégiques, structure, contenus insuffisants. L’idée est de créer un socle solide avant d’ajouter de nouvelles pages.
Oui, car l’intention est géographique. Il faut travailler les signaux locaux, les pages pertinentes, la cohérence des informations, et la capacité du site à répondre à une demande “proche”.
Pas toujours. Souvent, les pages services/produits et les pages locales apportent plus de résultats. Le blog devient utile quand il sert une stratégie (questions, objections, comparatifs).
Oui. Catégories, fiches produits, filtres, maillage, contenu et performance : un e-commerce a un fort potentiel, à condition d’éviter le contenu dupliqué et les pages inutiles.
En suivant les bons indicateurs : conversions (formulaire/appel), pages d’entrée, requêtes, et parcours. Le trafic “utile” est la métrique centrale.